Article aswat-elchamal.com - في جیجل....الملتقى الدولي الأول ابو العید دودو

Veröffentlicht am 26.07.2018

في جیجل....الملتقى الدولي الأول ابو العید دودو

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Colloque sur Aboulaid DOUDOU à l'Université de Jijel du 11 au 13.11.2013

L’Ambassade d’Autriche organise une demi-journée d'étude Professeur Boulaid DOUDOU

Veröffentlicht am 18.06.2012

Dr. Boulaid DoudouDr. Boulaid Doudou 

L’Ambassade d’Autriche organise une

Demi-journée d’étude

Professeur Boulaid DOUDOU

poète, traducteur, écrivain

  (1934-2004)

 

 

 

 

Interventions :


Dr. Benbouza Malika : Doudou et la Traduction

Dr. Bouzida Abdelkader : Doudou et le comparatiste Peter Zima

Dr Fassi Mustapha : Doudou – l’écrivain

Dr. Tidjani Thoraya : Doudou – ses nouvelles

Dr. Chabane Fatima : La personalité Doudou

     Débat

 

Traductions :


 

Textes : « Elmoadjiza kitaba »  et « Watan »Dr. Hami Nadjia, Dr. Fassi Siham et étudiants 

     Débat

 

le lundi 18 juin  2012 à 08h30 à la Résidence d’Autriche

17 chemin Abdelkader Gadouche, Hydra-Alger

   (Tél. : 021.69.11.34, algier-ob@bmeia.gv.at)

 

        Soyez les bienvenus !

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Café littéraire: Arthur Schnitzler; Lecture scénique - Geronimo

Veröffentlicht am 26.04.2012

Annonce dans SAWT AL-AHRAR 

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Boulaïd Doudou, l’absent toujours présent ...

Veröffentlicht am 23.01.2006

En Commémoration du 2ème anniversaire de sa disparition

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1200 Ouvrages offerts à l'Université de Jijel

Veröffentlicht am 16.01.2006
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TAHYA YA DOUDOU!

Veröffentlicht am 31.12.2005

Né le 31 janvier 1934 au douar de Tamenjer, commune d’El-Ancer dans la wilaya de Jijel, Abou Laïd Doudou était, à l’époque, le seul parmi ses frères à avoir la chance d’étudier. Il rejoint l’école coranique qu’il quitte à la mort de son père pour subvenir aux besoins de sa famille qui vivait dans la misère à l’instar de toutes les familles algériennes de cette époque.

 

Il sera pris en charge par son oncle, le martyr Doudou Ahmed, qui l’inscrit à l’école de Cheikh Mohamed Ez-Zahi. En 1947, il est inscrit à l’institut Ben Badis où il rencontre les Ahmed Hammani, Abderrahmane chibane et autres Cheikh Yajouri. En 1951, il part pour la Tunisie où il étudie au renommé Djamaâ Ez-zeitouna. L’année suivante, il part pour l’Irak où il étudie la langue arabe dans un institut de la ville des mille et une nuits ; Baghdad. Il obtient une licence en littérature arabe et se rend l’année même en Autriche où il s’inscrit au département des sciences orientales. Il étudie la littérature arabo-persane, les sciences islamiques, la psychologie, la philosophie et les langues anciennes, notamment le latin. Il obtient son doctorat avec une thèse sur l’historien syrien Ibn Nadif El-Hammaoui. Thèse qui sera par la suite traduite en langue allemande. Il rejoint l’institut Kehl qui le sollicite pour enseigner la langue arabe à l’institut oriental pendant trois années. Il retourne en Autriche où il enseigne la langue arabe et édite plusieurs livres sur la littérature algérienne en langue allemande. En 1969, il rejoint l’université d’Alger où il enseigne la littérature comparée jusqu’à sa maladie puis sa mort. Abou Laïd Doudou a laissé des œuvres qui le garderont certainement dans la mémoire de tous ceux qui respectent la science et les hommes de science et de savoir de son envergure. Il a tout le temps été oublié même des siens. Il n’est même pas connu des gens de sa région. Comment pourraient-ils le connaître ces homo-brutus qui ne connaissent que les noms des footballeurs, des acteurs, des chanteurs de raï et des boukerches auxquels ils font les lèches-bottes. Qui connaît M’bark el-Mili, cet éminent savant qui est originaire d’El-Milia ? Qui connaît Aziz El-Haddad, le chef de la révolte d’El Mokrani dans la région de Jijel en 1871? Qui connaît Ferhat Abbas ? Qui connaît Mohamed Seddik Benyahia ? Le proverbe algérien dit « kikane hay chaoukouh ett’mar, ouki mate âalkoulou el âarjoun » (quand il était vivant on l’a privé de datte, après sa mort on lui a accroché toute une grappe).

M. Oudina


 

Articles apparu sur JiJel info le 31.12.2005

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Les œuvres du professeur Boulaïd Doudou éditées par le ministère de la Culture

Veröffentlicht am 22.02.2005

Reconnaissance à la mémoire de l’illustre traducteur et intellectuel

 Une rencontre a eu lieu hier à la mémoire du professeur Boulaïd Doudou au département de traduction et d’interprétariat de l’Université d’Alger présidée par Mme Mériem Béjaoui, chef de ce département, en présence de M. Thomas Michael Bair, ambassadeur d’Autriche, de Mme Emmy Doudou, épouse du professeur Doudou et de sa fille Salma Azzi Doudou.

 "Cette rencontre est une grande opportunité pour nos étudiants de connaître l’illustre traducteur qu’ a été le professeur Boulaïd Doudou et de nous inspirer de sa méthodologie de traduction de l’allemand vers notre langue nationale" a précisé Mme Mériem Béjaoui.

 "Par la grande signification de ses œuvres, le professeur Boulaid Doudou a été un éminent avocat du dialogue des civilisations et de la compréhension des religions, des thèmes qui sont actuels plus que jamais", a déclaré M. Thomas Michael Baier, ambassadeur d’Autriche, dans son intervention, précisant que le professeur a été un spécialiste de la culture et de la civilisation autrichienne du début du siècle.

 Mme Selma Azzi Doudou, en prenant la parole, a annoncé que cinq oeuvres du professeur Boulaïd Doudou viennent d’être publiées cette année par le ministère de la Culture, répondant à l’engagement qu’a pris la ministre elle-même, Mme Khalida Toumi, juste après le décès du professeur, le 16 janvier 2004.

 Ces œuvres sont la traduction en langue nationale de deux études du penseur et philosophe von Schnitzler, deux travaux se rapportant au poète allemand, von Rilke, et un ouvrage qui tenait particulièrement à cœur au professeur Doudou pour son édition, il s’agit de la médecine naturelle populaire au début de la colonisation.

 Ce livre a été traduit en langue nationale par le professeur Doudou, de l’étude de l’écrivain allemand von Johan Albrecht Schônberg qui a longuement observé, dans les années 1800, les populations algériennes dans leurs traditions de guérir les maladies par les plantes. "Mon mari a frappé à toutes les portes des maisons d’édition, de son vivant, pour que ce livre soit publié, convaincu de son importance.

 Il aurait été tellement heureux de le voir enfin imprimé au grand bonheur de la société algérienne", a souligné Mme Emmy Doudou.

Mme Selma Azzi Doudou a donné un aperçu sur le riche parcours intellectuel du professeur Boulaïd Doudou qui était aussi poète, dramaturge, philosophe, traducteur et un éminent écrivain. "Je l’ai toujours trouvé avec un livre à la main", précise-t-elle.

 Le professeur Doudou connaissait le russe, le persan, l’arabe, le français, l’allemand. Il a étudié à Baghdad et à l’université de Vienne où il a lu et traduit presque tous les écrits autrichiens sur l’ Algérie et l’Afrique du Nord.

 Dans cette rencontre, qui était aussi un atelier de travail animé par Mme Eva Schôrkhuber, linguiste de l’université de Vienne, la méthodologie de la traduction a été étudiée, notamment, celle appliquée par le professeur Boulaid Doudou en prenant comme modèle Franz Kafka et l’écrivain autrichien, Ingeborg Bachmann

 

Kamel C. 

Alger, Le journal HORIZONS 22.02.2005

 HorizonsHorizons

 


 

Parution d'un nouveau livre de Doudou

Veröffentlicht am 01.02.2005

Une année après sa disparition, les œuvres de l'écrivain et traducteur Abou El-Aïd Doudou continuent de paraître à travers les éditions du ministère de la Culture. Ainsi, le ministère de la Culture, qui s'est engagé à publier ces œuvres et traductions qui n'ont pas encore étés publiées, vient de mettre sur le marché la traduction en arabe du livre du médecin et écrivain danois, Jurgen Johan Albrecht Van Schonberg (1782-1841) intitulé La médecine populaire algérienne au début de l'occupation.
Le regretté Abou El-Aïd Doudou, qui avait achevé la traduction de ce livre au début des années 1980, avait commencé à s'intéresser à cet écrivain, qui a publié deux livres sur l'Algérie, lorsqu'il était à Munich en Allemagne.
Schonberg avait été invité à venir participer dans la campagne française en Algérie en 1830, et à ce titre il avait écrit deux livres sur l'Algérie dont l'un, paru en 1837 à Copenhague, a été traduit par le regretté Doudou.
Schonberg évoque dans ce livre différents aspects sur l'Algérie, ne se limitant pas au seul aspect médical mais également historique et social.
L'écrivain y décrit le climat et la nature de l'Algérie et le mode de vie de ses habitants. Il a également dressé une description des différentes maladies qui existaient à l'époque dans ce pays et les moyens de traitement utilisés par les médecins algériens. Les pharmacies, les médicaments et les instruments médicaux ont également été décrits par Schonberg.

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Was man tief in seinem Herzen besitzt, kann man nicht durch den Tod verlieren. (Johann Wolfgang v. Goethe)

Veröffentlicht am 31.01.2005

Prof. Dr. Boulaid Doudou

31. 01. 1934 -  16. 01. 2004

„Ein schöpferisches Leben ging zu Ende ...“


Meine Gedanken an Papa ...

Ein ganzes Jahr ist es nun schon her seitdem Du uns verlassen hast! Einfach so, ganz leise bist Du in die Erinnerung geschlüpft ... 

Durch Deinen lebendigen Geist hast Du jedoch die Erinnerung zum Pulsieren gebracht. 
Wir haben Dich nicht verloren, denn wir fühlen Deine grenzenlose Liebe ganz tief in unseren Herzen. Die schönsten Momente, die wir mit Dir verleben durften, erhellen immer wieder unsere Gedanken und lassen uns tiefe Dankbarkeit verspüren. 
Dankbarkeit für diese schönen, wertvollen und erfüllten Jahre, in denen Du für uns ein liebevoller, gütiger, großzügiger Ehemann und Papa warst. Wir danken Dir für diese wundervolle Zeit!

Wir sind unendlich traurig, dass Du uns so früh verlassen musstest. Wir hätten noch so viel mit Dir erleben, besprechen und teilen wollen ... Deine Enkelkinder sind doch auch noch so klein! ...

Wir wissen aber, dass Du dort wo Du jetzt bist, nicht mehr leiden musst ... Deine Schmerzen und Dein Leid sind verflogen, es geht Dir jetzt gut ... dieser Gedanke schenkt uns Frieden.

Wir haben Dich nicht verloren, denn Du hast unser aller Leben bereichert und Du tust es noch  ... eben von dort ... dieser Gedanke schenkt uns Trost.

Du hast uns zugeflüstert:

„Ich bin in das Zimmer nebenan gegangen.
Das, was ich für euch war, bin ich immer noch.
Gebt mir den Namen, den ihr mir gegeben habt.
Sprecht mit mir, wie ihr es immer getan habt.
Seid nicht feierlich oder traurig,
lacht weiter über das, worüber wir gemeinsam gelacht haben,
lacht und denkt an mich!
Warum soll ich nicht mehr in euren Gedanken sein, nur weil ich nicht mehr in eurem Blickfeld bin?

Ich bin nicht weit weg. Ich bin nur auf der anderen Seite des Weges.“

Daran möchten wir auch glauben!

Wir hören Dein Lachen und sehen dieses Bild von Dir: Du willst gerade einen Witz erzählen, kannst aber nicht und nicht zur Pointe kommen, weil Du selbst vor lachen nur so geschüttelt wirst! Deine Devise war stets: „Wer nicht lachen kann, der versteht den Sinn des Lebens nicht!“

Wir vermissen Deinen Humor, Deinen scharfen Geist, Dein unerschöpfliches Wissen und Deine wunderschönen Geschichten! *

Die Erinnerung an Dich bleibt sehr lebendig und unsere Liebe zu Dir un-verblasst.

In Liebe und Dankbarkeit, Deine

Koubra

Feder Deiner Familie

Emmy, Yasmina, Nadiya, Samir, Salma, Michael, Faycal, Wassyla, Tahar, Vanessa, Shirine, Sanda, Aymen, Yanis, Melissa

 

Wien, am 31. Januar 2005